Louvigny :

Les terres de la commune sont arrosées par le Luy et par ses affluents, les ruisseaux le Riumayou et Larritou.

Le toponyme Louvigny (en béarnais Lobinhèr) apparaît sous les formes Vicecomitatus Lupiniacensis (vers 984), Lobinhom (1272), Castrum de Lovinherio (1307), La baronnie de Lobinher(1443), Lobinhe (1513), Louvignher (1552) et La compté de Lovignier (1675).

La première mention du village date dont du Xé siècle lorsque le vicomte de Louvigner entreprit de déficher un tertre pour aider à la construction d’un monastère (La Réole). Au XIIe siècle, Arnaud Guilhem de Marsan fut l’instigateur d’une guerre farouche contre Gaston, seigneur de Béarn, maître de ce monastère. Le différent fut réglé à la cour de Béarn. Le chapitre épiscopal de Lescar se retira en l’église Saint Martin de Louvigny lors de l’établissement du protestantisme en Béarn ; il y restera jusqu’en 1609.

Au lieu-dit Lou Castet, on retrouve les restes d'une motte féodale (dit Lou Castet) comprenant un fossé et un mur défensif. Elle date des XIIe et XIIIe siècles. Elle constitue probablement le siège féodal de la vicomté de Louvigny, qui a subsisté jusqu'à la fin de l'Ancien régime.

Louvigny possède également des fermes des XVIIIe et XIXe siècles, ainsi qu'un moulin du XIXe siècle.

Garos :

Les terres de la commune sont arrosées par le Luy et par son affluent, le ruisseau Larritou.

Le toponyme Garos est mentionné au XIIe siècle  et apparaît sous les formes Guaros (1342) et Gayros (1385).

 

L’église de Garos a le plus haut clocher de la région. La terre, faite d’argile, permit le développement d’un artisanat disséminé dans les foyers. Il s’agit de la confection de pot et surtout des « toupis » où l’on conserve le confit. Cette activité, disparue, est à l’origine d’un dicton « Nau coum u toupi de Garos » (Sot comme un pot de Garos).