Salies de Béarn :

La commune est traversée par des affluents du gave d'Oloron, le ruisseau des Augas et le Saleys et par les tributaires de ce dernier, l'arriou de Mondran et les ruisseaux de Beigmau (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de Lescudé), de Lastéulères, de Pédescaus, de Laborde et de Montségur.

Le ruisseau de l'Espérance, affluent du gave de Pau, est également présent sur la commune.

Le toponyme Salies apparaît sous les formes Salinœ (Xe siècle), Vicaria de Salies (XIe siècle), Terra de Salinis (1120), Villa quœ dicitur Salies (1127) et Villa quœ dicitur Saline in Aquensi pago (1235.

Selon la tradition la fontaine salée aurait été découverte au début du Moyen Age : un seigneur qui chassait dans les environs blessa à mort un sanglier dans un marais ; les chasseurs furent tout surpris de trouver son corps recouvert de cristaux de sel provenant de l’évaporation de l’eau du bourbier. Ils découvrirent des ouvrages souterrains conduisant vers une mare d’eau salée.

Depuis lors, l’emblème de la ville est un sanglier.

L’origine de Salies est donc directement liée à la présence de cette nappe salée. La vieille ville se constitua autour de la première source, sur l’emplacement actuel de la place du Bayaa. De fait l’eau, dix fois plus salée que l’océan, est exploitée depuis 3500 ans.

La vieille ville actuelle a gardé bien des traits de l’ancienne cité médiévale : antiques demeures sur pilotis, nombreuses ruelles ou « galères » étroites et sinueuses, pittoresques maisons des XVIe et XVIIe siècles s’y entassent.

 

Le deuxième weekend de septembre toute la ville vit au rythme de la fête durant deux jours.