Ouillon :

Les terres de la commune sont arrosées le Luy, lui-même rejoint sur la commune par le Lelusset, et par un tributaire de la Souye, le ruisseau le Barré, ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Petit Biarré.

Le toponyme Ouillon apparaît sous les formes Olon (XIe siècle), Olo (XIIe siècle), Olion et Olhon (respectivement XVIe siècle et 1402), Olhoo et Oilhon (respectivement 1535 et 1675).

En 1385, Ouillon comptait dix feux et dépendait du baillage de Pau. La commune était un membre de la commanderie de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs. Elle faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu.

Autrefois, les fêtes du village donnaient aux jeunes gens l’occasion de montrer leur agilité. Ils acquirent ainsi une grande réputation qui les fit surnommer : » Sauturs d’Oulhon ».

Ouillon présente un ensemble de maisons et de fermes du XIX e siècle.

L'église Saint-Jean-Baptiste fut construite entre 1848 et 1873.

Andoins :

Les terres de la commune sont arrosées par le Luyet par ses tributaires, le Luy de Béarn et le Lelusset.

Le toponyme Andoins apparaît sous les formes Andongns et Andongs (respectivement XIe siècle et 1101), Andons (XII e siècle), Andoniœ (1270)Andonhs (XIIIe siècle) et Andoyns (XIXe siècle).

 

Le château féodal, au centre du village, avait été brûlé en 1448 avec interdiction de le reconstruire à la suite de la condamnation à mort du baron Jean d’Andoins.