Gelos :

Gelos est traversée par le gave de Pau et par ses tributaires, l'Ousse, le ruisseau des Bouries (rejoint sur Gélos par le ruisseau de l'Oulié) et le Soust.

Le ruisseau de Gélos, affluent du Bartouil, qui se jette plus loin le Soust, est également présent sur la commune.

Le toponyme Gelos est mentionné au XIIe siècle et apparaît sous les formes Geloos (1286), Sent Miqueu de Gelos (1484), Gellos (1608) et Gélos (1863).
Ce nom signifie « jaloux » comme de nombreux autres toponymes (
Casteljaloux), en occitan gelós.

Dominant la partie rurale de la commune, le domaine de « Tout y croît » possède un château qui, avant la Révolution, était la propriété du baron Duplaa. Ces terres furent anoblies en 1563 par Jeanne d’Albret. La pousse de magnifiques de fruits de qualités si variées value son appellation.

Dans le bourg même, se trouve un autre château du XVIIIe siècle où sont installés (pour combien de temps ?) les haras nationaux.

Bosdarros :

Les terres de la commune sont arrosées par, le Neez (et par son tributaire, le ruisseau de Trébessot), le ruisseau des Bouries (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de l’Oustau) et le Soust (et par les tributaires de ce dernier, les ruisseaux de Lèbe et de Malou), ainsi que par un affluent du Luz, le ruisseau le Gest, et par deux tributaires de celui-ci, les ruisseaux de Caset et de Lacure.

Le toponyme Bosdarros apparaît sous les formes lo Bosc d’Arros (1385)le Boscq d’Arros (1538), le Boisdarros (1767) et Bos-d'Arros (1801).           

Bosdarros, à son origine, côtoyait un chemin secondaire emprunté par les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.

Gan :

Les terres de la commune sont arrosées la Bayse (rejointe sur la commune par le ruisseau la Peyrouse), le Neez (ainsi que par ses tributaires, les ruisseaux de Trébessot et de Tolou) et las Hies et deux tributaires de ce dernier, les ruisseaux l'Arribeu et de Casabonne. Un affluent du ruisseau de Labagnère, qui rejoindra plus loin la Bayse, le ruisseau les Courrèges, traverse également le territoire de Gan.

Le toponyme Gan apparaît sous les formes Guan (1358), Gant (1385), Guant (1559) et Gand (1675).

 

En 1335 Gaston de Foix fondait en même temps les bastides e Lestelle et de Gan. Au nord une première porte (qui subsiste toujours) donnait accès à la route de Pau. Une seconde (détruite en 1828) ouvrait sur la route d’Oloron.