Asson /Bétharram :

Asson :

Asson est traversée  par le gave de Pau et par ses tributaires, l'Ouzom et le Béez.

L'Ouzom est alimenté sur le territoire d'Asson par les ruisseaux de Gerse, Turonnet, de Thouet, le Goulet, d'Incamps, de Berdoulat et l'Arrieucourt, et les caux de la Hèche, du Hau et du Gat.

Le Béez est rejoint sur la commune par les ruisseaux le Landistou, de Trubés , la Toupiette, Arrouy, de Mourté, du Lacot , de Jupé, de Picas, Coudé et Soulens.

Le toponyme Asson apparaît sous les formes Assoo (XIe siècle), Assonium (1100), Villa quœ vocatur Asso (XIIe siècle), Assun (XIIIe siècle), La vegarie d'Asson (1450), Saint-Martin d'Asson (1790 ) et Asson (fin XVIIIe siècle). Le toponyme provient probablement du basque aitz/as (« pointe rocheuse ») et du suffixe locatif -on, pour donner « lieu où il y a une hauteur pointue ».

Bétharram :

La commune est traversée par le gave de Pau et par ses tributaires, les ruisseaux de Cacaret et de Batcrabère. Ce dernier est lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau d'Abadie.

Un affluent de l'Ouzom, le ruisseau l'Arrieucourt, coule également sur la commune. Ce dernier est à son tour rejoint sur les terres de Lestelle-Bétharram par le ruisseau le Gès.

Le toponyme Lestelle apparaît sous les formes la bastide de Lestelle (1335), Lestele (1402), La Stela (1429), Lestella (1544), Lastelle et l'Estelle (respectivement 1544 et 1675) et Saint-Jean de Lestelle (1675).

Au XVe siècle, selon la tradition, la Vierge Marie sauve de la noyade une jeune fille tombée dans le gave en lui tendant un rameau. En béarnais, beth arram signifie « beau rameau ». Au début du XVIIe siècle, le prêtre Hubert Charpentier (1565-1650) y ouvre un hospice pour les pèlerins et les ecclésiastiques qui y sont basés ; il fait aussi agrandir la chapelle existante et créé un monastère, afin de donner naissance au sanctuaire, dont l'accès est désormais ponctué par un chemin de croix. Durant le même siècle, plus de quatre-vingts guérisons miraculeuses y avaient été recensées. Le sanctuaire fut endommagé à la Révolution, puis délaissé jusqu’à ce que Michel Garicoïts (1797-1863

 

Restaure définitivement la chapelle Notre-Dame et fonde le futur collège et la congrégation du Sacré-Cœur-de-Jésus.