Arricau-Bordes :

 Arricau-Bordes est traversée par un affluent de l'Adour, le Lées, et par deux tributaires du Larcis, les ruisseaux de Barsious et le Lisau.

Le village se signale surtout par son château, reconstruit vers 1595 et qui se compose de deux corps de bâtiment en équerre réunis par un donjon octogonal. Les tours et les murs d'enceinte sont percés de meurtrières et armés de mâchicoulis; l'intérieur conserve des cheminées et des boiseries des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Sur la façade, un motif sculpté représentant un chien ou un lièvre rappelle que cette demeure fut sans doute un rendez-vous de chasse.

Noble Pierre d'Arricau laissa ses biens à sa nièce qui épousa Antoine de Montesquiou d'Artagnan. De là, naquit une légende selon laquelle le corps de d'Artagnan aurait été inhumé dans la chapelle, aujourd'hui détruite.

Vialer :

En 1385, Vialer fut mentionné sous la forme "lo Vialer de Tarnos" et ressortissait au baillage de Lembeye. La commune, renommée pour ses crus, ne saurait justifier du dicton que l'on prêtait à ses habitants "Lous argoeyte pintous de Vialer", toujours prêts à aller vider des pintes au cabaret.

Gayon :

Son nom signifierait village gai, agréable.

Un ensemble fortifié, dit de la Motte, et datant du XIe siècle témoigne du passé ancien du village.

Le château de Gayon date partiellement des XIIIe ou XIVe siècles.

 

La base du moulin, au lieu dit du même nom, date du XIIe siècle.