Buzy :

La commune est traversée par le gave d'Oloron et ses affluents  le ruisseau du bois de Nougué, le ruisseau l'Escout, l'arrèc de Lacerbelle, le ruisseau Moulias, le ruisseau Labarthe et le ruisseau des Trèbes.

La racine celtique « beuzy » (humide) ne laisse aucun doute sur l’origine de Buzy-en-Béarn.

Abbaye laïque depuis la fin du XV ème siècle, Buzy à vu se succéder plusieurs abbés.

La commune  a le privilège de posséder l’un des deux seuls gisants qui existe en Béarn. Ce gisant représente dans un bloc de marbre blanc la statue funéraire d’un enfant de Buzy : Joannès de Aula, allias Jean de la Salle, qui fût évêque de Conserans puis de Lescar au début du XVI ème siècle.

 

Les tourbières de Buzy :

Une tourbière est un milieu naturel gorgé d’eau avec une flore spécifique et qui produit de la tourbe.

Depuis fort longtemps, la tourbière jusqu’aux années 40 était utilisée comme pâturage du printemps à l’automne.

Cette tourbière a été exploitée entre 1943 et 1945 par des militaires d’origine asiatique. La tourbe séchée produit un combustible médiocre, mais apprécié en temps de guerre. Cet espace a été ensuite drainé pour l’exploitation agricole.

La tourbière actuelle est asséchée et protégée avec 4.5 hectares sur lesquels on retrouve des plantes rares et spécifiques, mais également de la faune tel que le lézard vivipare, la dolomède et l’araignée plongeuse. ou bien le papillon argus, la libellule.

Les confitures : 

 

Au XVIe siècle apparaissent des »livres de confitures » qui sont des mélanges de recettes et de remèdes. Les fruits sont mis dans une marmite, une bassine à confiture ou une boule de concentration et bouillis avec l’équivalent de leur poids en sucre jusqu’à ce que le mélange s’épaississe. La bassine à confiture est traditionnellement en cuivre pour assurer une meilleures prise de la confiture et de forme légèrement évasée pour faciliter l’évaporation de l’eau contenue dans les fruits. Le cuivre assure une meilleure gélification car les molécules de pectines forment des liaisons ioniques avec l’ion calcium (Ca2+) pour s’assembler. Or, le cuivre libère du Cu2+ lors de la cuisson, les pectines vont se fixer via ses ions et assureront une meilleure prise.