Argagnon :

Situées dans le bassin versant de l’Adour, les terres de la commune sont arrosées par le gave de Pau  et par son tributaire, le ruisseau de Clamondé. De plus également était précisé en 1863, le Juren, ruisseau qui prend sa source sur Arthez de Béarn, traverse Argagnon et se jette dans le gave de Pau.

Le toponyme Argagnon apparaît sous les formes Arganion (977 et xie siècle), Argalhoo (1376) Arguanhoo (1385), Arganhoo (1546), Argagnon  (fin xviiie siècle) et Argagnon-Marcerin lors de sa réunion avec Marcerin le 8 avril 1851.

En 1385, Argagnon et Marcerin dépendaient du bailliage de Pau. Marcerin comptait à l'époque douze feux.

Les seigneurs d'Argagnon était la famille de Castéra.

C'était, sous l'Occupation, un des postes de contrôle officiels de la ligne de démarcation.

Le village d'Argagnon est bien connu pour son castéra qui forme le parc du château. Il s'agit d'un éperon barré d'une triple enceinte.

Plusieurs camps préhistoriques ont été découverts sur la commune, témoignant de son passé ancien. Le plus important d’entre eux est le Turoû de Dous Garos, qui s’élève à 90 mètres

Val du Clamondé :

Le site du Vallon du Clamondé couvre une surface de 271,27 ha. C’est un site de coteau molassique localisé au Nord des gaves au sein duquel se développent des zones humides et des forêts alluviales d’intérêt communautaire.

 

Avec de faibles variations altitudinales, une orientation constante du vallon et une monotonie des substrats du site, les habitats naturels du Vallon du Clamondé sont dans l’ensemble peu variés et les habitats d’intérêt communautaire ne représentent qu’une surface très restreinte. Mais la valeur écologique des tourbières atteint un niveau d’importance remarquable à l’échelle du département des Pyrénées-Atlantiques, et le fond du vallon constitue la zone la plus intéressante sur le plan écologique. Les forêts sous dynamique alluviale, associées au cours d’eau et aux zones tourbeuses constituent le foyer de biodiversité du site.